L’histoire du bol tibétain est étroitement liée à l’histoire du Tibet, ainsi maintenant les bols proviennent essentiellement du Népal, de l’Inde et du Tibet. Leur utilisation date de l’âge de Bronze. Les bouddhistes les utilisaient en vertu de leurs propriétés curatives. Ainsi pour les bols, nous parlons de sons, et non pas de musique. Les sons produits dépassent l’écoute de l’oreille, puisque c’est au niveau du ressenti, d’où toute la différence avec une musique.

Ils sont utilisés lors de chants rituels ou parfois des cérémonies funéraires ou le culte des ancêtres, mais l’utilisation la plus répandue, en raison de leur tonalité quasi hypnotique très particulière composées d’une fréquence principale et d’une ou deux harmoniques secondaires identifiables est d’aider à la relaxation dans des cérémonies de prière et de méditation par les moines ou les pratiquants.

Le bol chantant a une grande capacité de résonnance, leur vibration très forte est perceptible par tous. Dès l’instant où l’on place nos mains autour du bol en vibration, on ressent physiquement celle-ci. C’est un des instruments avec lequel on ressent le plus ce phénomène.

L’intérêt des vibrations des bols tibétains

Du bol se propagent de puissantes vibrations. Elles pénètrent et se répandent rapidement à travers tout le corps, qui est composé de plus de 80% d’eau. Le son et la vibration sont transmis au corps entier jusqu’au squelette. Il en résulte un massage interne délicat de toutes les cellules. Ce soin vibratoire agit sur tous les plans (physique, émotionnel et mental). Il stimule le corps et lui permet de se réharmoniser. Les bols tibétains ont pris une grande place dans la pratique méditative de beaucoup de gens. L’intérêt pour ses bols mystérieux grandit de plus en plus. Et pour cause, leurs sons égaient notre âme et nous connectent avec notre force intérieure.

Les bols chantants sont une forme particulière de cloche renversée sans battant que l’on fait résonner à l’aide d’un maillet. Initialement utilisés comme instrument traditionnel par les écoles bouddhistes mahavana et tantriques on les trouve essentiellement dans les régions himalayennes (Tibet, Népal, Bhoutan, Ladakh…) et dans le nord de l’ Inde, mais leur usage est répandu dans nombre de régions d’influence bouddhiste.

La plupart des références historiques au sujet des bols chantants sont assez modernes, mais les traces matérielles les font remonter à l’age du bronze, ce qui peut laisser penser qu’ils sont issus de pratiques chamaniques.

La tradition tibétaine veut qu’un alliage de sept métaux différents soit employé, chaque métal se rapportant à un des sept chakras, ce qui leur donne, dit-on, des vertus thérapeutiques. Les sept métaux sont associés à sept astres parmi ceux du système solaire et reliés aux sept jours de la semaine et aux sept chakras. Chaque matière, chaque métaux émet une vibration particulière. C’est la vibration propre aux métaux ou aux pierres qui permet de toucher et d’harmoniser tel ou tel blocage, tel ou tel centre d’énergie. On retrouve par ailleurs l’utilisation bienfaisante de ces pierres et de ces matériaux dans les ampoules de granions (par exemple, ampoules de granions cuivre-or-argent) et dans la litothérapie!

  • argent (Lune),
  • cuivre (Vénus),
  • étain (Jupiter),
  • fer (Mars),
  • Mercure (Mercure),
  • or (Soleil),
  • plomb (Saturne).

L’utilisation d’un bol se fait de plusieurs manières :

  • en le frappant à l’aide d’un maillet de feutre, de bois ou d’autres matières, comme un gong ;
  • en tournant lentement une mailloche, bâton en bois, parfois recouvert de cuir ou de caoutchouc, sur le bord extérieur ou intérieur du bol.

Ce mouvement crée une onde qui fait vibrer le bol, lequel émet des sons harmonieux d’une grande pureté.

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